Parution de la revue de septembre 2020

Le bulletin n°121 est en cours de distribution.

Sommaire

  • Résumé du CA de mars- Nx adhérents – p.4
  • Edito du présidentt – p.5
  • Nouveaux relevés – p.6
  • L’étonnant abbé DOUSSIN – p.7
  • Testament de Louise de BONNEFOY  – p.10
  • La Saintonge et son histoire – p.15
  • L’Aquitaine au cours des siècles – p.18
  • La généalogie sans frontières – p.20
  • Application de la Loi à St Simon de P. – p.25
  • Les surprises de la généalogie – p .27
  • Page des homonymes  – p.33
  • Les soldats oubliés de la guerre de 1870 – p.34

L’édito du président

Comme prévu dans le dernier édito, le projet d’indexation des relevés des morts pour la France de la guerre Franco-allemande de 1870-1871 arrive à son terme. Vous trouverez en fin de la présente revue l’article sur l’énorme travail élaboré par Ramon Rodriguez.

Parallèlement, à l’initiative de la Fédération, nous préparons notre participation au grand salon virtuel de la généalogie, du 26 septembre au 3 octobre. Notre webmaster Arnaud Rodriguez et Ramon Rodriguez, responsable du site, sont à l’œuvre pour cet événement.

Pendant ce trimestre d’été, notre base de données a progressé, vous trouverez en page 6 la liste habituelle, aboutissement des travaux de nos bénévoles, souvent commencés en amont. Jean Claude Texeraud et moi-même procédons aux dernières vérifications sur la mise en forme ; nous nous rencontrons au local le mercredi, indispensable pour la phase finale.

À ce sujet, c’est notre jour d’ouverture pour vous, membres du CGS, qui désirez venir. C’est moi-même qui gère les rendez-vous, au préalable par mail. Plusieurs d’entre vous sont venus mais peu par rapport au nombre d’adhérents. Prévoir pour revenir à nos habitudes est difficile. Suivant l’actualité, une ouverture ponctuelle un ou plusieurs samedis après-midi, toujours sur rendez-vous, pourrait être envisagée à compter du mois d’octobre ; il faudrait au moins plus de 2 personnes inscrites. C’est l’occasion en ces temps de peaufiner son arbre généalogique ; au local, outre la base de données, d’autres possibilités sont offertes tel un nombre important de photos d’actes notariés. Beaucoup concernent les contrats de mariage, souvent indispensables pour retrouver la preuve.

Ce mot, je l’entends souvent au local. Je rappelle qu’à l’origine du cercle, nous n’avions aucun fichier BMS et notaires, cela est venu avec le temps comme la pratique des photos. Les bénévoles ou nous-mêmes, nous devions nous rendre aux mairies concernées ou aux Archives Départementales à La Rochelle. La transcription faite pouvait être source d’erreur de lecture ou d’interprétation. Nos fichiers revus ou nos recherches complémentaires nous le prouvent. Des documents ont disparu ou ne sont plus consultables.

La source précise n’a pas toujours été indiquée, comme actuellement. La preuve devient plus difficile à trouver, on peut comparer quand c’est possible, avec d’autres actes pour la retrouver. C’est une normalité, chacun est libre de contrôler l’acte.

Il faut aussi faire une part de confiance à ceux qui ont relevé et dont la seule preuve a été la lecture, comme je l’ai fait. Alors, quand je l’entends, je ne peux m’empêcher d’évoquer ce passé récent à la personne présente. Une autre preuve dans l’air du temps : le test ADN ouvert à tous, sans contrainte, je me suis déjà exprimé. Fin juillet 2020, en deuxième lecture, l’Assemblée parlementaire a voté une nouvelle mouture de la loi dite BIOÉTHIQUE traitant du sujet. La loi n’a pas changé pour les tests ADN.

Les dirigeants, présents ou pas au local, continuent à œuvrer pour la vie du cercle assistés de quelques conseillers. La preuve en est particulièrement pour cette troisième parution, en attendant des articles de votre composition pour la dernière de l’année.

Notre association, comme celles qui nous sont similaires, aspire à la convivialité, elle s’est établie au fil du temps ; la généalogie nous fait rencontrer des personnes que nous ne connaissions pas. Les diverses rencontres, manifestations favorisent les amitiés. Le covid-19 nous oblige à appliquer des gestes barrières, souhaitons qu’ils ne nous éloignent pas de ces objectifs et que nous ne devenions pas des associations virtuelles, ce qui serait à contre-courant.

Souhaitant vous rencontrer, restez prudent pour ces mois qui viennent.

Christian SIGURET